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La pression du chômage, les disparités régionales flagrantes, les atteintes à la dignité humaine et la mauvaise gouvernance du pays sont autant de facteurs déclencheurs de la révolution tunisienne. On ne doit pas occulter cependant que, par delà les controverses sur la crédibilité de nos indicateurs économiques et sociaux, la Tunisie des Hommes et des Institutions, celle du secteur privé et du public, a pu réaliser des performances économiques qu’on ne peut négliger, ni remettre en cause.
Ceci étant, il y a lieu de s’interroger si ces performances n’ont pas été réalisées sans l’attention requise à la dimension sociale, voire aux dépens du social, si notre schéma de développement ne privilégiait pas la croissance au détriment de la justice sociale et, si, par conséquent, notre modèle économique ne conduisait pas inévitablement à l’impasse.
C’est dans ce contexte que l’IACE organise la 26ème session des journées de l’entreprise les 9 et 10 Décembre 2011 à port el Kantaoui.

